stockage 5D

Le stockage 5D pour une conservation très longue durée des données

Le stockage 5D

Alors que nous vous avons récemment présenté le stockage dans l’ADN comme le futur en matière de stockage de données, voilà que des chercheurs britanniques l’entendent différemment. Ces derniers ont effectivement mis au point une technologie de stockage 5D des données. Voici ce que vous devez savoir sur cette dernière.

Le stockage 5D entend encore repousser les limites

Bien qu’une large variété de supports de stockage soient présents sur le marché à ce jour, les experts du secteur estiment qu’il n’existe pas aujourd’hui de supports permettant une conservation très longue durée des données.

Aussi, c’est pour combler ce manque que les chercheurs de l’Université de Southampton (Angleterre) ont développé ce qu’ils ont appelé le stockage 5 D. Comme son nom l’indique, cette technologie repose sur 5 dimensions à savoir les dimensions XYZ, le temps mais aussi la taille et l’orientation par rapport à la position 3D des nanostructures.

Très concrètement, le stockage 5D se matérialisera par un support prenant la forme d’un disque de verre nanostructuré. Ce sont ensuite des rayons lasers ultra brefs qui aideront à former des points structurés via la lumière si on en croit les informations communiquées par le Big Data.

Des données conservées plusieurs milliards d’années

Les chercheurs de l’Université de Southampton souhaitaient offrir un support de stockage capable de résister aux températures élevées, aux catastrophes météorologiques, etc.

Ils y sont, semble-t-il, parvenus puisqu’ils affirment que leur disque de stockage 5D pourrait stocker les données pendant plus de 13 milliards d’années. Cette technologie pourrait donc intéresser de nombreux secteurs d’activité à l’heure de l’explosion des données générées.

Toutefois, pour l’heure, le stockage 5D reste au stade du projet puisqu’il s’accompagne de plusieurs inconvénients, dont un majeur : le prix. En effet, le verre utilisé pour la fabrication du disque a un coût élevé tout comme le recours aux lasers ultra brefs.

Mais bon, gageons qu’avec quelques mois ou années de travail supplémentaires, cette technologie pourra s’améliorer considérablement et corriger ses défauts.

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