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Cloud : l’Europe est toujours très en retard

Cloud : l’Europe est toujours très en retard

Bien que l’adoption du cloud par les sociétés européennes ait grandement accéléré depuis le second semestre 2018, le Vieux Continent reste très en retard. C’est du moins ce que révèle une étude de l’éditeur américain O’Reilly Media. D’après elle, les investissements tardifs et le manque de talents sont responsables de cette situation.

Le cloud encore trop peu utilisé par les entreprises européennes

Alors que la très large majorité des entreprises américaines ont pris le virage du cloud depuis de longues années déjà, force est de constater que c’est loin d’être le cas en Europe.

Selon l’étude conduite par O’Reilly Media, 32 % des entreprises européennes déclarent être dans une phase où elles commencent à « explorer » le potentiel du cloud. Pire, 24 % seulement assurent utiliser ce type de solutions depuis une période d’au moins 4 ans.

Ces chiffres n’ont bien entendu rien de rassurant et confirment que l’Europe a pris du retard. Toutefois, il n’y aurait pas qu’avec le cloud que le Vieux Continent serait distancé. L’Europe se serait effectivement montrée particulièrement lente pour adopter l’analytique ou encore l’Intelligence Artificielle. Bilan : elle affiche dans ces domaines aussi un sérieux retard sur les États-Unis…

Investissements tardifs et pénurie d’experts comme explications

En 2019, les entreprises européennes sont bien conscientes de ce retard et elles veillent à tenter de combler celui-ci.

Seulement voilà, les éléments qui ont freiné la recherche et développement du cloud en Europe au cours des derniers mois n’ont que partiellement disparu. En effet, les investissements dans le cloud auront mis du temps à s’imposer mais il semble que les décideurs politiques européens ont enfin pris compris que cette technologie était celle de l’avenir et qu’il fallait donc investir pour espérer rester compétitif.

En revanche, le développement du cloud va encore et toujours être freiné par le manque d’experts. Ces derniers se font rares et de nombreuses entreprises recherchent actuellement des data scientists ou des data engineers. Peut-être les États vont-ils être contraints de donner un petit coup de pouce aux formations aux métiers de la data pour éviter que la pénurie ne s’inscrive dans la durée…

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